Il en rêvait. Il l’a fait. Il y a quelques semaines, Jérémie Janot a fait la connaissance de son idole : l’immense champion de free-fight, Wanderlei Silva, de passage à Paris.
Il n’aurait manqué ce rendez-vous pour rien au monde. Quand son magazine préféré, Fightsport, lui a annoncé la bonne nouvelle, le coeur de Jérémie Janot n’a fait qu’un bond. Avec sa petite famille, le gardien stéphanois a pris la direction de Paris où cette revue référence des sports de combat lui avait organisé, il y a quelques semaines, une rencontre inoubliable avec l’immense champion de free-fight, Wanderlei Silva.
«Nous avons passé toute une journée ensemble. J’ai pu lui poser plein de questions. Nous avons fait des photos. Nous avons bien sympathisé. Ce fut, pour moi, l’occasion de découvrir l’homme» confie Jérémie Janot, littéralement conquis par ce personnage. «Sur un ring, Wanderlei est une vraie tornade, un animal. Mais, l’homme est complètement l’opposé dans la vie. Il est disponible et très sympathique» .
Depuis cinq ans, le n°16 de l’ASSE, qui convertit petit à petit ses coéquipiers (Javier Garrido et Papus Camara en tête), se régale de tous les combats, de tous les exploits de Silva…le plus souvent grâce aux sites internet japonais. Il en profite d’ailleurs pour balayer la mauvaise image collée à ce sport : «Ce n’est pas plus violent que la boxe thaï. Ce sport est dicté par des règles strictes. J’espère qu’il sera, un jour, autorisé en France» .
Depuis cet été, Jérémie Janot arbore fièrement derrière le crâne la réplique exacte du tatouage de son idole. Un régal pour les objectifs des photographes et les caméras de télévision. Mais surtout un credo pour le gardien stéphanois. «Ce tatouage symbolise la force, la puissance et la détermination. Ce sont, je pense, aussi des traits de caractère qui ressortent chez moi » conclut Jérémie Janot, qui rêve tout éveillé d’assister, un jour, à un combat au Japon.
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